Correa : «A Brest pour gagner»
Un groupe amoindri pour cause de matches internationaux, le déplacement à Brest et les enseignements de la défaite à Bordeaux, voici les principaux thèmes auxquels a répondu Pablo Correa devant la presse, ce jeudi matin à Amphion.
Pablo, pas l’idéal ces matches internationaux durant la semaine. Cela a occasionné pas mal d’absents…
Ce qui me dérange le plus, ce sont ceux qui vont en sélection mais qui ne jouent pas. Ça fait perdre presque une semaine d’entrainement. Mais il faut faire avec. On a un groupe et on a bien travaillé cette semaine. On prépare le match de ce week-end et on continuera à le faire avec l’apport des joueurs qui seront de retour ce soir.
Après Bordeaux, on vous a senti très agacé. Est-ce que le discours a été un peu musclé cette semaine ?
Non. On n’est pas dans une école où l’on inflige des punitions. J’étais agacé parce-que je le suis toujours après une défaite. Je n’aime pas perdre, les joueurs non plus. On doit essayer de continuer à travailler pour aller vers là où nous voulons aller.
Avec une semaine de plus dans les jambes, sentez-vous votre équipe mieux physiquement, en comparaison de la semaine dernière ?
C’est la compétition qui nous le dira. Je continue à le dire, il faut essayer d’équilibrer le niveau physique du groupe. Il y a un retard sur certains joueurs. C’est dans les résultats que nous verrons les améliorations. Le groupe a très bien travaillé cette semaine.
« On relancera Sidney Govou quand il sera vraiment à 100 % »
A quel type d’opposition vous attendez-vous de la part de Brest ?
C’est une équipe qui a changé d’entraîneur. Ce sera bien évidemment une opposition difficile. C’est le type d’équipe qui sera certainement comme nous dans la lutte pour le maintien. Aller là-bas, faire face à l’adversaire et ramener des points, c’est le plus important. D’ici jusqu’à la fin mai, il n’y aura que des oppositions compliquées.
Le fait que les Bretons aient perdu lors de la première journée, cela change-t-il quelque chose ?
Je ne sais pas. Chacun prend la défaite comme il veut. Que ce soir la première, la 15e ou la 27e journée, pour moi c’est la même, je n’aime pas perdre. On va aller là-bas pour gagner.
Si une nouvelle fois l’état d’esprit est défaillant à Brest, il y aura-t-il des décisions de prises ?
Non non. Je n’ai jamais parlé d’état d’esprit défaillant. Après Bordeaux, je parlais surtout de condition physique. J’ai vu une différence athlétique, qui est peut-être liée au fait que Bordeaux a fait une préparation différente et a d’autres objectifs immédiats. Mais l’état d’esprit est très bon. Ce n’est pas une défaite, ni deux, ni trois, ni quatre qui vont me faire changer d’idée sur ce groupe là.
Bertrand Laquait sera-t-il dans les buts à Brest ?
S’il voyage avec nous oui… Mais s’il a une gastro, je ne sais pas (ironique).
Sidney Govou a joué quelques minutes avec la réserve mercredi. Postule-t-il à une place dans le groupe ?
Non. C’est trop tôt. Il est dans une phase de récupération de ses moyens physiques. On mettrait en péril son physique. Il faut attendre et lui donner la possibilité de faire encore quelques matches avec l’équipe réserve. Sa blessure était grave. On doit le protéger au maximum. On le relancera quand il sera vraiment à 100 %.
Propos recueillis par Flo.N. – Crédit photos : Jean-Pierre Garel






























